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  اللغة الفرنسية

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farha
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انثى

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مُساهمةموضوع: اللغة الفرنسية    الثلاثاء فبراير 01, 2011 9:48 am

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الحمـــــدلله الـــــواحـــــد الأحـــــد الفـــــرد الصمـــــد
الـــــذي لـــــم يلـــــد ولـــــم يولـــــد
والصـــــلاة والســـــلام علـــــى خيـــــر مـــــن قـــــرأ القـــــرآن
وركـــــع وسجـــــد و أصحابهـــــم ومـــــن تبعهـــــم إلـــــى الأبـــــد

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Les origines : vocabulaire et étymologie

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Grammaire


Français
Le français est une langue romane parlée comme langue maternelle principalement en France (y compris outre-mer), dont elle est originaire (la « langue d’oïl »), en Belgique (en Wallonie et à Bruxelles), dans plusieurs provinces et territoires du Canada (principalement au Québec, mais aussi en Ontario et au Nouveau-Brunswick) et en Suisse romande (le français est l'une des quatre langues officielles de la Suisse). On trouve aussi des îlots de francophones natifs aux États-Unis (notamment en Louisiane et au Maine), à Haïti, aux Seychelles, à l'île Maurice, au Vanuatu, dans certaines vallées italiennes, etc...
Le français est parlé comme deuxième ou troisième langue dans d’autres régions du monde, comme dans la République démocratique du Congo, le plus peuplé des pays de la francophonie3 et l'un des 29 pays ayant le français pour langue officielle ou co-officielle4, la majorité des pays de l'Afrique de l'Ouest, ou encore au Maghreb. Ces pays ayant pour la plupart fait partie des anciens empires coloniaux français et belge. Il est parlé comme première langue en Afrique francophone par une minorité, surtout dans les milieux urbains, notamment en Côte d'Ivoire et au Gabon.
La langue française est un attribut de souveraineté en France : la langue officielle de la République française est le français (article 2 de la Constitution de 1958). Elle est également le principal véhicule de la pensée et de la culture française dans le monde. La langue française fait l'objet d'un dispositif public d'enrichissement de la langue, avec le décret du 3 juillet 1996 relatif à l'enrichissement de la langue française.
Avec plus de 220 millions de locuteurs francophones réels dans le monde (évaluation Organisation Internationale de la Francophonie : 2010) et 500 millions de locuteurs comme seconde langue et langue étrangère (incluant l'Afrique noire et le Maghreb) le français est la quatrième langue la plus parlée dans le monde (consulter la Liste des langues par nombre total de locuteurs). D'après la prévision de l'OIF de 2010, en 2050, le français sera la langue de 715 millions de personnes (dont 135 millions natifs) auquel il faudra rajouter 785 autres millions l'utilisant comme langue étrangère, soit 1.5 milliard de locuteurs d'ici une quarantaine d'années. Elle est une des six langues officielles et une des deux langues de travail (avec l’anglais) de l’Organisation des Nations unies, et langue officielle ou de travail de plusieurs organisations internationales ou régionales, dont l’Union européenne. Après avoir été à l'époque de l’Ancien Régime français, la langue des cours royales et princières des tsars de Russie aux rois d’Espagne et d'Angleterre, en passant par les princes de l’Allemagne, elle demeure une importante langue de la diplomatie internationale aux côtés de l’anglais et de l'espagnol. Pour l'anecdote, le français est, aux côtés de l'anglais, la seule langue protocolaire admise pour s'adresser au souverain britannique. Elle est d'ailleurs utilisée exclusivement par la Cour royale anglaise en présence de locuteurs français (comme durant les dîners de gala auxquels assiste le président de la République française)[réf. nécessaire].
La langue française a cette particularité que son développement et sa codification ont été en partie l’œuvre de groupes intellectuels, comme la Pléiade, ou d’institutions, comme l’Académie française. C’est une langue dite « académique ». Toutefois, l’usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Molière : on parle d'ailleurs de la « langue de Molière »



Histoire de la langue française
À l'époque de la conquête de la Gaule par les armées romaines de Jules César en 52 av. J.-C., la Gaule était majoritairement peuplée de tribus gauloises qui parlaient des langues celtiques certainement apparentées et probablement mutuellement intelligibles. Il n’existait donc pas une mais plusieurs langues gauloises, qui n’étaient que très rarement écrites. La langue des Romains, le latin, connaissait l’écriture, et en tant que langue de l'autorité et langue de prestige, le latin vulgaire fut peu à peu adoptée par tous au cours des siècles qui suivirent la conquête du pays en 51 av. J.-C..
La version romane des Serments de Strasbourg de 842 est le premier texte écrit en langue d’oïl, dérivée du Bas-latin et remodulée suite à l'établissement des Germains, principalement des Francs (d'où l'appellation du français), dans le nord de la Gaule. La première mention de l’existence d’une langue romane date de 813, lors du Concile de Tours, qui la nomme lingua romana rustica, « langue romane rustique ». Il faut attendre vers 880 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu’on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même, le français ayant été un dialecte parmi plusieurs au Moyen Âge, appelé le franceis / françoys / françois alors (prononcé progressivement [frãntseis], [frãntsois] puis [frãswe]). Paris et sa région sont le berceau historique de ce franceis qui très vite s’est enrichi par l’apport de normand, de picard, de bourguignon et des autres parlers d’oïl alentour, car au fur et à mesure que Paris prenait de l’importance sur le plan politique, des gens de tout le pays y affluaient, important avec eux leur variante linguistique.
En 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterêts signée par François Ier impose le français comme langue du droit et de l’administration en France. Au long du xviie siècle, le français s’impose comme langue scientifique et comme langue d’enseignement. Le Discours de la méthode (1637) de René Descartes constitue une étape importante car il s’agit d’un des premiers essais philosophiques écrits en français et non en latin comme les Méditations sur la philosophie première. En réalité, René Descartes avait été censuré dans ses Méditations métaphysiques ; il avait donc réécrit son livre et l’avait publié sous le nom Le Discours de la méthode, en français, sachant que les élites ne liraient pas son livre car écrit en langue vernaculaire tandis que les lettrés ouverts à ses idées pourraient le lire sans craindre la menace de la censure.
Dans son rapport de juin 1794 l'abbé Grégoire révéla qu'on ne parlait « exclusivement » le français uniquement dans « environ 15 départements » (sur 83). Il lui paraissait paradoxal, et pour le moins insupportable, de constater que moins



de 3 millions de Français sur 28 parlaient la langue nationale, alors que celle-ci était utilisée et unifiée « même dans le Canada et sur les bords du Mississippi »5. En 1863, d'après une enquête lancée par Victor Duruy , 8 381 communes sur 37 510, environ le quart de la population rurale, ne parlaient pas français6.
En Europe, le français devient une langue diplomatique de premier plan et est apprise par les élites . La Seconde Guerre mondiale constitue un tournant, tant par le massacre d’élites francophiles en Europe de l’Est, que par la montée en puissance de l'anglais comme langue véhiculaire internationale7.
Le 7 janvier 1972, le gouvernement français promulgue le décret no 72-9 relatif à l’enrichissement de la langue française, prévoyant la création de commissions ministérielles de terminologie pour l’enrichissement du vocabulaire français.
La révision constitutionnelle du 25 juin 1992 insère à l'article 2 de la constitution la phrase : "La langue de la République est le français."
Le 4 août 1994 à suite de la loi de 1975, est promulguée la loi dite loi Toubon qui tend à imposer l'utilisation du français dans nombre de domaines (affichage, travail, enseignement...) particulièrement dans les services publics.
La maintenance de la langue française est suivie par : l’Académie française, la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF), le Service de la langue française (Belgique), l'Office québécois de la langue française (OQLF), les Conseils supérieurs de la langue française de France, de Belgique et du Qué





Les origines : vocabulaire et étymologie
La majorité du fonds lexical français provient du latin (en tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines gréco-latines. De nombreux termes possèdent un doublon de même étymologie, l’un ayant évolué à travers les siècles à partir du latin populaire tandis que l’autre est emprunté directement au latin classique : métier/ministère, façon/faction, raide/rigide, froid/frigide, frêle/fragile, rançon/rédemption, raison/ration, poison/potion, chance/cadence, etc. Souvent la création de mots à partir d’un mot bien français passe par un emprunt à sa forme en latin classique : mère/maternel, frère/fraternel, cheveu/capillaire, foi/fidèle, œil/oculaire, sûr/sécurité, siècle/séculaire, etc.
On ignore jusqu’à quel point la langue gauloise a pu influencer le français. Son apport lexical se réduirait à une centaine de mots, tels que char/charrue, mouton, crème, dont une partie proviendrait d’emprunts du latin au gaulois. L’étymologie de ces expressions n’est d’ailleurs pas toujours assurée. Quant à son impact sur la syntaxe et la prononciation, il est également indéterminé.
Le francique, en tant que superstrat, a laissé également quelques mots importants (gris, blanc, blond, bleu, etc.) et aurait fortement influencé la prononciation du roman du Nord de la Gaule, autrement dit des langues d'oïl et du proto-français.
Article détaillé : Histoire de la langue française.
On désigne parfois sous le terme francien ce protofrançais comme dialecte de langue d’oïl parlé en Île-de-France au Haut Moyen Âge, qui est à l’origine du français d’aujourd'hui. Mais ce terme a été créé en 1889 par Gaston Paris, un linguiste français, pour désigner ce dialecte médiéval qui très tôt, en fait, dès le xiie siècle avec l’essor de Paris, s’est enrichi des autres parlers d’oïl : normand, picard, lorrain, bourguignon. Le terme francien n’était pas utilisé par les gens qui le parlaient, puisqu’on le nommait déjà franceis puis françois (sans confusion possible car le royaume de France à l’origine se limitait à une partie de l’actuelle Île-de-France, et sa langue d’oïl locale, le françoys, était encore bien distincte de celle des autres régions environnantes non encore rattachées au royaume dont certaines sans allégeance à celui-ci). Avant le xiie siècle, on parlait de roman ou de langues romanes, qui étaient plus ou moins mutuellement intelligibles. C’est pourquoi on leur donne une désignation commune de langue(s) d’oïl. Dès lors que ces dialectes devinrent moins mutuellement intelligibles, les locuteurs leur donnèrent le nom de picard, normand, wallon, françois, etc.
Le français parlé aujourd’hui tire son nom de cet ancien franceis, qui a évolué lentement vers un parler suprarégional à partir des xie/xiie siècles (franceis [frãntsëé] > françois [frãswé] > français [frãsé]. Les autres langues d’oïl disparurent petit à petit au fur et à mesure que le français prenait du prestige, mais aussi parce que les langues d’oïl étaient très proches du françois. Cela explique pourquoi, a contrario, malgré un recul encore constaté, les langues non romanes et les dialectes non d’oïl persistèrent ou résistèrent davantage : breton, occitan, alsacien, basque, flamand, corse, même si ces derniers ont eux aussi enrichi la langue française.
Emprunts plus récents, néologismes et évolution de l’orthographe[modifier]
Article détaillé : Emprunt lexical.
Les emprunts plus récents à d’autres langues sont assez nombreux : d’abord à l’anglais (même anciens : nord, sud), puis à l’italien, aux autres langues romanes, aux langues germaniques tels que l'allemand ou le néerlandais (ainsi boulevard vient du hollandais ou du flamand bolwerk). L’arabe a fourni, et fournit encore quelques mots : alcool, algèbre, toubib, bled, etc.
On estime à moins de 13 % (soit 4 200 mots) la part des mots d’origine étrangère dans la langue française courante soit environ les 35 000 mots d’un dictionnaire d’usage. Ces mots viennent pour 1 054 d’entre eux de l’anglais, 707 de l’italien, 550 de l’ancien allemand, 481 des anciennes langues gallo-romanes, 215 de l’arabe, 164 de l’allemand, 160 de l’ancien celtique, 159 de l’espagnol, 153 du néerlandais, 112 du perse (ancien persan) et du sanskrit, 101 des langues amérindiennes, 89 de diverses langues asiatiques orientales (dont des langues sino-tibétaines comme le chinois ou le japonais, mais aussi certaines langues mon-khmères), 56 de diverses langues afro-asiatiques, 55 de langues slaves ou baltes et 144 d’autres langues diverses (dont les langues malayo-polynésiennes ou langues nigéro-congolaises)8.
Toutefois, cette proportion relativement faible d'emprunts dans le vocabulaire courant ne rend pas compte de la pénétration de termes en anglo-américain dans le domaine des affaires, où les États-Unis exercent une forte domination, domaine par ailleurs très stratégique9.
De nombreux néologismes ont également été formés à partir de mots grecs ou latins. On peut citer mètre, gramme, phobie et leurs dérivés (kilomètre, milligramme, etc.), ainsi que des mots plus récents comme cinéma, logiciel, domotique, etc.
D’autres sont des calques ou des adaptations de l’anglais, par exemple baladeur créé pour remplacer l'anglais walkman et diskman.
De nombreux néologismes sont également créés pour se substituer aux mots anglais, comme :
Pourriel, pour remplacer spam10.
Certains néologismes ont été créés en Amérique du Nord, où l'Office québécois de la langue française est très actif :
Courriel, pour remplacer e-mail11 ;
Clavardage, pour remplacer chat12 ;

Livrel ou bouquineur, pour remplacer kindle14.
Ces néologismes pour la plupart originaires du Québec, sont souvent utilisés dans le reste de l'Amérique du Nord[réf. nécessaire]. Toutefois, leur diffusion en France est relativement limitée.
Aussi, le français se modernise et les rectifications orthographiques du français recommandées par l’Académie française elle-même pourraient être génératrices de règles précises qui devraient permettre la création de nouveaux mots : on pourrait imaginer les termes portemusique (pluriel portemusiques) pour lecteur MP3 ou walkman (termes souvent traduits baladeur), ou mangetemps à la place de time-consuming, etc.


Grammaire
Une des caractéristiques de la grammaire française vis-à-vis de nombreuses langues vivantes est la richesse de ses temps et modes. Toutefois, cette richesse tend à se réduire à l’oral. Par exemple, certains temps, tel le passé simple, ne se trouvent guère plus qu’à l'écrit15 et le passé antérieur se réduit le plus souvent à un simple jeu de « style » oratoire avec des expressions diverses mais toutes construites autour du seul verbe être (j’eus été..., il eut été...).
Également, une partie non négligeable de la grammaire française (pluriels, personnes dans la conjugaison), n’est notable qu’à l’écrit (exemple : ils jouent, il joue).
La langue française est illustrée par de grands grammairiens comme Claude Favre de Vaugelas (première moitié du xviie siècle) et Maurice Grevisse (1895-1980), grammairien belge, auteur de la grammaire de référence Le Bon Usage




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مُساهمةموضوع: رد: اللغة الفرنسية    الثلاثاء فبراير 01, 2011 9:50 am

Dialectes du français
La variation régionale, du français, peut être abordée de deux manières :
En considérant que le français est un synonyme de la langue d’oïl, ce qui implique que tous les dialectes romans du domaine d’oïl sont des variétés dialectales du français (voir l’article langue d'oïl) ;
En se limitant à ce qu’on appelle le « français régional », ensemble de variétés régionales dans le monde, qui restent très proches du français standard. C’est ce sens qui est développé ici.
Certains néologismes peuvent également être empruntés au vocabulaire du français régional. On appelle « français régional » les mots ou les expressions employés dans certaines régions de la francophonie, mais non retenus dans les dictionnaires académiques du français ou qui ne sont pas utilisés dans l’ensemble de la francophonie. Il ne s’agit pas de langue familière, mais bien du français qui a évolué de façon différente.
Dans une partie de la moitié nord de la France par exemple, le repas du matin s’appelle « petit-déjeuner », celui du midi le « déjeuner » et celui du soir le « dîner », le « souper » désignant la collation prise le soir après le spectacle : en Normandie, Picardie, dans le Nord, en Lorraine. En Région Rhône-Alpes, en Franche-Comté, en Occitanie, au Québec, dans le reste du Canada, en Belgique, en Savoie et en Suisse, on dit « déjeuner », « dîner » et « souper ». En Belgique, en Savoie et en Suisse, on dit « septante » (70) et « nonante » (90) tandis qu’en Suisse et en Savoie on dit « huitante » (80) mais seulement dans certains cantons (la forme ancienne et aujourd’hui désuète de « huitante » était « octante »). Au Québec, dans le reste du Canada, en Suisse, en Savoie, en Belgique et dans certaines régions françaises, on dit « tantôt » là où le français de Paris mais aussi le français africain utilise « tout à l’heure » ; au Québec également, « magasiner » pour « faire des courses » (pour éviter l'anglicisme « faire du shopping »), alors que ce mot est perçu comme un barbarisme en France. Au Sénégal et en Afrique francophone, on parle parfois d’« essencerie » pour éviter l'emprunt anglais de « station service », alors que ce mot est également perçu comme un barbarisme en France[réf. nécessaire]. Au Québec et souvent dans le reste du Canada, on dit aussi « avoir une blonde » au lieu de « avoir une petite amie » ou « avoir une copine », « avoir un chum » au lieu de « avoir un petit ami » ou de « avoir un copain », etc.
Les exemples de variations dialectales sont extrêmement nombreux en français




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مُساهمةموضوع: رد: اللغة الفرنسية    الثلاثاء فبراير 01, 2011 9:51 am

Écriture de textes en français
Le français est écrit (principalement) avec l’alphabet latin de base (26 lettres) étendu par quelques signes diacritiques (obligatoires) et ligatures (utilisées conventionnellement mais selon une convention moins respectée). L’écriture du français en écriture latine fait l’objet depuis plusieurs siècles de normes orthographiques assez précises, publiées, enseignées, généralement reconnues et acceptées mais pas toujours très bien respectées (ces normes ont évolué et se sont plus ou moins bien adaptées avec le temps).
D’autres écritures sont possibles pour écrire le français, notamment avec l’alphabet Braille (qui nécessite une adaptation de l’orthographe française existante, car le Braille est plus limitatif et apporte des contraintes propres à son utilisation).
Les tran--SS--ions purement phonétiques utilisent l’alphabet phonétique international (API), mais elles sont utilisées uniquement pour préciser la prononciation (généralement uniquement au plan phonologique pour permettre une intercompréhension suffisante, et non la tran--SS--ion phonétique exacte qui dépend de l‘accent régional du locuteur). La tran--SS--ion est assez facile aussi dans les alphabets grec et cyrillique grâce à l’existence de normes (utilisées pour la tran--SS--ion officielle des toponymes et noms français), mais plus délicate et imprécise avec les écritures sémitiques (dans les langues qui utilisent ces écritures, l’écriture française normalisée est le plus souvent conservée.)




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مُساهمةموضوع: رد: اللغة الفرنسية    الثلاثاء فبراير 01, 2011 9:52 am

L’apostrophe française





Le français ne différencie normalement pas (orthographiquement) les trois formes typographiques différentes de l’apostrophe ; cependant, la forme typographique hautement recommandée est orientée et non verticale, utilisant le même signe (généralement en forme de petit 9 plein en exposant, parfois aussi en forme de coin fin orienté vers la base du caractère à sa gauche, c’est-à-dire comme une virgule haute) que le signe simple de ponctuation à droite d’une citation courte. Toutefois, les claviers français ne permettent souvent pas de la saisir : l’apostrophe dactylographique (en forme de coin vertical orienté vers le bas) est donc très souvent présente dans les textes français.
L’apostrophe française marque l’élision grammaticale des dernière lettres muettes de mots très courants dont le e final n’est normalement pas muet (mais le devient avant le mot suivant dont l’initiale est une voyelle ou un h muet non aspiré) : cette élision contextuelle est obligatoire à la fin des mots « ce, de, jusque, le, lorsque, me, ne, puisque, que, se, te » et supprime non seulement leur e final, mais aussi l’espace qui le sépare du mot suivant, remplacé par cette apostrophe d’élision (on observe une règle similaire d’élision marquée par l’apostrophe en italien). L’élision est utilisée aussi dans certains mots composés comme « grand’rue » ou le mot autrefois composé « aujourd’hui » (devenu inséparable et un mot unique, le terme « hui » du vieux français ayant totalement disparu partout ailleurs en français moderne).
L’usage de l’apostrophe en tant que signe de ponctuation est donc très fortement déconseillé en français (sauf pour quelques documents techniques adoptant des conventions syntaxiques spécifiques) ; il en est de même pour le signe de sens opposé (en forme de petit 6 ou de coin penché vers la base de la lettre suivante), bien que ce dernier ne représente pas correctement une apostrophe française.




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مُساهمةموضوع: رد: اللغة الفرنسية    الثلاثاء فبراير 01, 2011 9:54 am


Les lettres majuscules et les lettres écrites en capitales





La distinction entre lettre minuscule et lettre capitale (ou petite capitale) n’est pas sémantique mais typographique selon des conventions très strictes en français dictées par la grammaire (contrairement à l’anglais où ces conventions typographiques varient suivant les pays et les sources).
La distinction sémantique entre lettre majuscule et lettre minuscule revêt un caractère obligatoire et unique en français (mais aussi en anglais) ; elle est utilisée comme distinction significative dans les dictionnaires français dont les entrées principales écrivent toutes les lettres minuscules (sémantiques) en lettres minuscules (typographiques) et toutes les lettres majuscules (sémantiques) en lettres capitales (typographiques) :
La lettre majuscule (sémantique) est utilisée systématiquement pour la seule lettre initiale des mots significatifs des noms propres (noms de famille, prénoms), toponymes, gentilés et ethnonymes, titres d’œuvres, et certaines désignations honorifiques placées avant le nom (par exemple, Monseigneur ou Maître) ou leur abréviation (par exemple, Mgr pour Monseigneur, Me pour Maître), à l’exception des articles définis et adverbes qui peuvent s’articuler et se contracter. Les autres lettres des constituants de noms propres sont toutes des minuscules (sémantiques). On utilise aussi les majuscules pour toutes les lettres des sigles imprononçables autrement que lettre à lettre, et seulement sur la première lettre des acronymes.
Les mots communs français sont orthographiés entièrement sans aucune majuscule quel que soit le contexte.
Les lettres minuscules (sémantiques) s’écrivent normalement en minuscules (typographiques) partout où c’est possible en français (mais peuvent s’écrire aussi en petites capitales pour certains paragraphes utilisant ce style), et seulement dans certains cas très précis en capitales : une lettre minuscule (sémantique) s’écrira en capitale si et seulement si c’est l’initiale du premier mot d’une phrase (ou d’un titre principal) et dans ce cas on ne doit pas l’écrire non plus en petite capitale. L’anglais est beaucoup plus permissif et autorise la capitalisation de toutes les minuscules initiales de tous les mots ou seulement de certains mots, voire aucun.
Les lettres majuscules (sémantiques) s’écrivent toujours en lettres capitales, jamais en lettres minuscules typographiques (c’est alors une erreur orthographique en français), et normalement jamais en petites capitales (sauf parfois si tout le paragraphe est écrit en petites capitales, mais il est hautement recommandé même dans ce cas de conserver l’écriture capitale de toutes les majuscules).






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مُساهمةموضوع: رد: اللغة الفرنسية    الأربعاء فبراير 02, 2011 9:57 am

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